Tout ce qu’il vous faut, dans un seul carton.
Kits calibrés de 10 à 60 mètres carrés. Chaque kit comprend le primaire, Microbase, Microfinishing (ou Microtraffic), le vernis bi-composant, les fibres, un mélangeur, une taloche et une notice pas à pas en français.
Comment dimensionner votre kit au mètre carré près
La surface à commander n’est pas la surface au sol de la pièce : c’est la surface réellement recouverte, développés compris. Dans une salle de bains, additionnez le sol, les murs de la douche jusqu’à la hauteur traitée, la tablette du meuble et, le cas échéant, les joues de la baignoire. Dans une cuisine, comptez la crédence sur toute sa longueur et sa hauteur réelle, pas seulement la projection du plan de travail. Un escalier se calcule marche par marche : giron plus contremarche plus les deux joues latérales. Une fois ce total obtenu, ajoutez systématiquement dix pour cent de marge : le matériau perdu dans le seau, les reprises en angle, les découpes autour des évacuations et la couche de rattrapage sur un support irrégulier consomment toujours plus que le calcul théorique. Un kit trop juste est le premier motif d’arrêt de chantier : refaire une commande en cours de pose signifie interrompre le travail, perdre le raccord entre deux passes et risquer un léger écart de lot sur la teinte.
Ce que contient exactement chaque kit
Chaque kit est un système complet, pensé pour qu’aucun composant ne manque le jour de la pose. Il comprend le primaire d’accrochage adapté au support annoncé, la sous-couche fibrée Microbase en quantité calculée pour deux passes, la finition — Microfinishing pour les murs et les pièces peu sollicitées, Microtraffic pour les sols et les zones de passage —, le pigment de la teinte choisie, le vernis polyuréthane bi-composant en deux couches, la trame de renfort en fibre de verre, un mélangeur, une taloche inox et la notice pas à pas dans votre langue. Rien n’est vendu à moitié : le vernis est dimensionné sur la même surface que la finition, parce qu’une couche de protection insuffisante annule la garantie du système entier. Vous ne rachetez séparément que les consommables d’usure, comme les abrasifs, si votre support demande plus de ponçage que prévu.
Kit complet ou produits à l’unité : lequel choisir ?
Le kit s’adresse à un projet identifié : une pièce, un support, une teinte. Il évite les erreurs de compatibilité entre primaire, sous-couche et finition, et il garantit que les quantités s’équilibrent d’une couche à l’autre. Les produits à l’unité, disponibles en boutique, conviennent à trois cas de figure : un applicateur professionnel qui gère son stock et enchaîne les chantiers, un complément ponctuel — un seau de finition supplémentaire, un pot de vernis pour une reprise —, ou un chantier mixte où le sol reçoit du Microtraffic et les murs du Microfinishing dans des proportions qu’aucun kit standard ne reproduit. Si vous hésitez, envoyez-nous les surfaces et le type de support : nous vous répondons avec la composition exacte, kit ou détail, et le budget correspondant.
Sols, murs et pièces humides : trois logiques différentes
Un sol subit une charge mécanique permanente : il réclame Microtraffic en finition et deux couches pleines de vernis, parfois trois dans une entrée ou une cuisine familiale. Un mur ne subit aucun trafic : Microfinishing suffit, appliqué plus fin, et la consommation au mètre carré descend nettement. Une pièce humide impose une troisième logique : l’étanchéité se joue sous le béton ciré, dans le système de sous-couche et le traitement des angles et des raccords, jamais dans la couche décorative seule. Dans une douche à l’italienne, la trame de renfort est obligatoire dans les angles rentrants et autour du siphon, et le vernis doit couvrir sans manque jusqu’au raccord du receveur. Pour une piscine, le système change complètement — Poolciment et non Microtraffic — et le kit se compose sur devis, car l’immersion permanente ne tolère aucune approximation de dosage.
Outillage et préparation à prévoir de votre côté
Le kit fournit la taloche et le mélangeur, mais pas la perceuse à vitesse lente qui entraîne ce mélangeur, ni la ponceuse girafe ou orbitale, ni les seaux de gâchage, les rouleaux pour le primaire et le vernis, les bâches et les rubans de masquage. Prévoyez également un aspirateur de chantier : la poussière de ponçage doit être retirée avant chaque couche, sous peine d’inclusions visibles dans la finition. Côté support, le travail préparatoire conditionne tout le reste : un carrelage doit être dégraissé et ses joints creux comblés, une chape doit être sèche et exempte de laitance, une plaque de plâtre doit être vissée sans jeu. Un support qui bouge fissurera la finition, quelle que soit la qualité du produit posé dessus.
Livraison et délais en Belgique
Les kits partent de notre entrepôt vers toute la Belgique — Bruxelles, la Wallonie et la Flandre — en quelques jours ouvrables. Les pigments sont dosés à la commande pour les teintes hors stock courant, ce qui peut allonger légèrement le délai : anticipez d’une semaine si votre date de chantier est fixe. Les produits sont livrés sur palette pour les grandes surfaces ; prévoyez un accès et un local de stockage hors gel, entre cinq et trente degrés, car un liant ayant gelé perd ses caractéristiques. Vérifiez le contenu à la réception : une réserve mentionnée sur le bon de livraison est la seule manière de faire valoir un manquant ou un emballage endommagé.
Les erreurs de dimensionnement les plus fréquentes
Trois erreurs reviennent constamment. La première : commander sur la surface au sol en oubliant les murs, alors qu’une salle de bains de six mètres carrés au sol dépasse souvent quinze mètres carrés une fois les développés de douche comptés. La deuxième : ignorer l’état du support, car une chape irrégulière absorbe une passe supplémentaire de Microbase et consomme jusqu’à trente pour cent de plus que prévu. La troisième : sous-estimer le vernis, dont deux couches pleines sont non négociables sur un sol et qui reste le composant le plus souvent épuisé avant la fin. En cas de doute, retenez la taille de kit supérieure : le reliquat se conserve fermé plusieurs mois et servira aux retouches, alors qu’un manque immobilise le chantier.
À quoi sert vraiment le kit échantillon
Le kit échantillon n’est pas un simple nuancier : il permet de juger la teinte sous la lumière réelle de votre pièce, à différentes heures de la journée, et de comprendre la texture obtenue une fois le vernis appliqué. C’est aussi un test de décision utile avant un devis : poser les échantillons contre le carrelage, le mobilier et les menuiseries existants évite l’erreur la plus coûteuse, celle d’une teinte validée sur écran puis appliquée sur quarante mètres carrés. Pour un projet important, commandez le kit échantillon quelques semaines avant la commande définitive, le temps de vivre avec les teintes retenues.
